février 08, 2019

Bonjour Pauline. Nous vous remercions que l’on puisse vous interviewer pour le blog de Galanck

« Avec grand plaisir »

 

Pouvez-vous vous présenter rapidement ?

« Oui bien sûr. Alors je m’appelle Pauline, j’ai trente-trois ans et je suis graphiste pour le cinéma. Je vais tous les jours à vélo à mon travail et je me déplace de manière générale à vélo dans Paris. Je suis parisienne depuis une dizaine d’année. »

 

Merci. Donc l’objectif de cette interview est d’en savoir plus sur vous et sur votre vie de cycliste de manière générale. Peut-être pourriez-vous commencer par nous dire pourquoi et depuis quand le vélo est votre moyen de transport de prédilection ?

« Alors, comme je l’ai indiqué, je suis parisienne depuis maintenant dix ans. Je n’ai pas toujours utilisé le vélo comme moyen de transport. J’ai commencé le vélo par praticité plus que par « passion » via le Vélib’. C’était pratique de pouvoir choisir si oui ou non on avait envie et besoin de se déplacer à vélo. Au final, je me suis rapidement rendu compte que c’était le moyen de transport le plus pratique à Paris. C’était plus rapide que le métro, plus économique et moins angoissant en heure de pointe.

Au bout d’un moment j’ai décidé d’investir dans un vélo. J’ai également été motivée par l’idée de mieux connaître la ville. Ça peut paraître dingue, mais pendant mes premières années à Paris, je ne savais pas que l’on pouvait aller de République à Bastille par voie terrestre, et en seulement quelques minutes et c’est à vélo que j’ai fait cette « découverte ». Être sur mon vélo pour mes déplacements me permettait, et me permet encore aujourd’hui, de découvrir la ville, ses recoins, ses restaurants, ses boutiques etc…

Le dernier point n’a pas été le pourquoi j’ai commencé le vélo, mais plutôt le pourquoi je n’ai pas arrêté. La sensation de se sentir bien, dans ma peau et dans mon corps est devenue très rapidement quelque chose de nécessaire, et je ne le ressentais que quand j’étais sur mon vélo. Tous ces éléments nous emmènent donc à aujourd’hui. Je suis vélo-taffeuse depuis trois ans qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige ! »

 

Très bien. Pour en revenir à Galanck et son produit, vous avez fait l’acquisition d’un Galuchon il y a de ça quelques temps. Est-ce que vous pouvez nous parler des ressentis, d’un point de vu cycliste, que vous aviez sur la route pendant vos déplacements à vélo avant cette acquisition ? Des appréhensions ? De la peur ?

« Je ne suis pas une cycliste qui a trop peur à vélo dans Paris. D’ailleurs je pense que de manière générale les cyclistes à Paris ne sont pas craintifs. C’est plutôt les familles et les proches des cyclistes qui ont peur(rires).En revanche, il y a plusieurs situations compliquées et assez pénibles à vivre, notamment pendant les heures de pointes. Entre les voitures qui ne regardent pas leurs angles morts, celles qui passent au feu orange pour avancer de quelques mètres mais qui du coup se retrouvent à empiéter sur les pistes cyclables, les situations dérangeantes et dangereuses peuvent se multiplier.

Le système de lumière du Galuchon et donc la visibilité que cela me donne, ça force le respect, ça oblige les autres usagers de la route à se comporter différemment, à faire plus attention, et c’est vraiment super agréable. On devient comme un obstacle sur la route, ce qui va pousser tout le monde à nous dépasser dans les règles, à ralentir.  Bref à ce qu’ils fassent attention. Et du coup nous cyclistes on se sent plus en sécurité et plus respectés.

En ce qui me concerne il y avait aussi le sens de l’orientation qui me dérangeait. Comme je vous l’ai dit avant, ce n’est pas mon point fort. J’avais l’alternative du smartphone pour être guidé, mais ce n’était pas vraiment l’idéal. Ça m’obligeait à regarder mon smartphone toutes les deux ou trois minutes pour être sûre d’être bien sur le bon trajet. Soit en m’arrêtant, soit pire ! En roulant. Bref aucune de ces solutions ne me permettaient de me concentrer que sur mon trajet. Aujourd’hui, je roule plus tranquille, je suis plus concentrée sur la ville, mon environnement et sur les autres usagers de la route, sans accorder d’attention à d’autres choses même pendant quelques petites secondes. Le système de guidage par vibration du Galuchon est vraiment judicieux, je n’ai plus à m’arrêter pour vérifier mon itinéraire, ni à ralentir ou autre. De manière plus générale je me sens plus à l’aise dans mon orientation et aussi vis-à-vis de la place qui m’est dédiée sur la route. »

 

Parfait. Du coup, nous pouvons avancer que le Galuchon vous a permis de vous sentir plus à l’aise sur la route ? Même si nous avons bien compris que vous n’étiez pas de nature « craintive » (rires)

« Exactement. En fait, ça m’a enlevé les frustrations que je pouvais rencontrer sur la route. Bien sûr il y en a d’autres : les nids de poules sur la route, les pots d’échappements des voitures, mais ça ce sont des choses sur lesquelles on ne peut pas intervenir à notre simple niveau de cyclistes. Mais pour les autres, les frustrations individuelles et personnelles, le Galuchon m’a permis de les résoudre. »

 

Est-ce que vous pourriez nous en dire plus sur la caractéristique technique ou le point du sac à dos qui vous a séduire la première fois que vous avez vu ou entendu parler du Galuchon ? Qu’est-ce qui vous a vraiment fait vous dire « tiens, ça pourrait être sympa d’essayer ou d’avoir un Galuchon » ?

« Alors la toute première chose qui m’a marqué quand j’ai découvert le projet, c’est son design. Il m’a tout de suite plu. Je l’ai trouvé adapté pour être porté dans le cadre de ma profession, tendance, pratique et c’est la première chose qui m’a plu.

Ce qui a fini de me convaincre, enfin qui m’a convaincu même, et je pense que c’est ce qui a convaincu pas mal de cycliste, c’est le côté tout en un. Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de penser à mes lumières de vélo, à les recharger et à les enlever de mon vélo pour ne pas me les faire voler. Je ne dois plus penser à mon équipement supplémentaire type gilet, etc. car tout est dans le Galuchon. Et puis la petit supplémentaire, c’était cette possibilité d’être guidée, c’était juste l’objet rêvé pour moi »

 

Est-ce que dans toutes les caractéristiques et fonctions du sac, il y en a une que vous utilisez plus qu’une autre, et si oui pourquoi ?

« Il y a deux ou trois fonctions du sac à dos que j’utilise plus que les autres, et instinctivement.

La première c’est la lumière. Je l’utilise dès qu’il a une condition de faible visibilité, je l’allume parfois sans même avoir programmé d’itinéraire sur mon application.

La deuxième c’est pour rentrer chez moi. J’ai personnalisé mon trajet sur l’application, j’ai rentré mes petits points d’étapes pour que mon itinéraire soit exactement celui que j’ai l’habitude de faire. Cela me permet de signaler aux autres usagers quelles directions je vais emprunter tout au long de mon trajet. Mes rentrées du travail sont très agréables.

Et puis la dernière chose que j’aime utiliser c’est pour mes déplacements professionnels. Dans le cadre de mon travail je me déplace pas mal pour des rendez-vous, et pour ça j’utilise le système de guidage. Je ne le respecte pas forcément à chaque fois parce que j’ai mes préférences aussi et que je ne les ai pas forcément rentrées dans l’application. Mais par contre ça me donne une direction globale, et lorsque j’emprunte un autre chemin, pas de problème vu que l’itinéraire se recalcule seul et automatiquement. Du coup j’arrive toujours à bon port, sans m’être arrêtée une seule fois sur la route.»

 

Pauline, merci beaucoup pour ces réponses et ces informations, je pense que nous avons toutes les informations nécessaires pour la rédaction de notre article. Un dernier mot peut-être pour convaincre les autres cyclistes de l’utilité du Galuchon ?

« Alors, qu’est ce que je pourrai leur dire ? Aux cyclistes du coup ? »

Aux cyclistes et potentiellement à tous les autres utilisateurs de mobilité douce !

« Alors je leur dirai que c’est trop cool(rires). Testez-le. Je me sens tellement mieux sur mes trajets depuis que j’ai un Galuchon que voilà, je ne peux faire que le conseiller à tout le monde. C’est aussi pour ça j’ai accepté de faire cette interview. »

 

Et bien écoutez, le message sera transmis. Nous vous remercions encore pour votre temps et vos réponses.

« Merci à vous, et à très vite »


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